13 septembre : Journée du legs en faveur de l’UNICEF

Le 13 septembre prochain marquera la deuxième journée du legs en faveur des associations. Une occasion pour l’UNICEF France de rappeler que ce type de don est non seulement un formidable engagement de générosité pour soutenir la cause des enfants mais aussi un moyen efficace pour bénéficier d’une exonération fiscale.

 

Avantageux et généreux, le legs est un moyen efficace pour sauver la vie d’enfants et optimiser sa succession. Souvent mal connu du grand public, le legs est une procédure fiscalement avantageuse puisque totalement exonérée de droits de succession mais essentiel à l’UNICEF pour lui permettre de s’investir sur des actions pérennes et assurer les financements d’urgence.

«Utiliser la fiscalité pour contribuer à soutenir une noble et belle cause, c’est un geste simple pour donner du sens à son existence au-delà de la vie, mais c’est un geste extrêmement généreux, qui transforme la vie de milliers d’enfants, tout en aidant ses proches.»  explique Maître Fabienne Magnan, notaire à Paris.

A titre d’exemple, un legs de 130 000 euros va permettre la reconstruction de plus de 10 écoles. En 2012, 7,2 millions d’euros ont été collectées grâce aux legs consentis en faveur de l’UNICEF France, pour venir en aide aux enfants défavorisés.

En pratique  ?
Appartement, maison, compte bancaire, droits d’auteur, oeuvres d’arts, somme d’argent, voiture, meubles ou bijoux, le legs permet de donner tout type de biens à une association après votre décès. Pour faire un legs à l’UNICEF, il suffit de rédiger ses volontés par testament, qu’il est ensuite conseillé de transmettre à un notaire afin d’éviter tout risque de perte ou de destruction. Il faut savoir qu’en l’absence d’héritiers, un patrimoine sans affectation déterminée est en effet intégralement versé à l’Etat. Enfin, un legs est une décision révocable.

Téléchargez la demande de documentation gratuite en cliquant ici.